Aedes aegypti
| Quatre types de virus de la dengue ont été isolés, ils apparaissent le plus souvent de façon séparée mais peuvent exceptionnellement être associés. La maladie se développe de façon endémique (comme la grippe) ; chaque affection apporte au sujet une certaine forme de vaccination, et il ne pourra plus développer la maladie après avoir été exposé à un certain type de virus : il est immunisé. |
Une épidémie apparaissant de façon séquentielle dans le temps, on peut donc estimer qu'une partie de la population sera protégée lors d'une nouvelle vague de transmissions. Seules seront exposées les personnes nées depuis la dernière épidémie ainsi que celles n'ayant pas été précédemment atteintes (notamment les nouveaux arrivants).
En piquant un individu atteint de dengue, le moustique ingère le virus qui va rapidement se répliquer dans son intestin puis migrer dans ses glandes salivaires. Le virus contenu dans la salive sera alors transmis lors de chaque nouvelle piqûre. L'incubation dure, chez l'Homme, entre 3 et 7 jours au terme desquels les premiers symptômes de la maladie pourront apparaître.
Les manifestations cliniques sont variées : forte fièvre, vomissements, déshydratation, douleurs musculaires, troubles oculaires, céphalées, éruptions cutanées. Ces symptômes durent 4 à 5 jours et sont suivis d'une grande fatigue.
L'examen du sang montre souvent une diminution des globules blancs, ainsi que des perturbations hépatiques. Cette forme clinique est la plus fréquente. Elle est bénigne et guérit sans séquelles.
Mais une autre forme existe, beaucoup plus grave : la dengue hémorragique (DH). Après les premiers signes classiques, apparaissent des hémorragies plus sévères (au niveau de la peau, du tube digestif, des gencives…) associées à une fatigue intense et à de violentes douleurs abdominales. On observe alors une forte baisse des plaquettes sanguines. Si l'évolution est le plus souvent favorable, un état de choc peut survenir chez certains patients qui doivent être hospitalisés.
Ce message d’information montre les inconvénients de vivre au paradis.
Pour info, une nouvelle épidémie arrive de Nouvelle Calédonie, dingue de catégorie 4 mais pas de panique, le Fenua est sur ses gardes et puis on est « Boulais » ou on ne l’est pas…
Même pas peur, tortillons, prises anti-moustique et "cinq sur cinq" seront mes armes !!!
